22.02.2012
Je ne voterai pas Sarkozy
Lotis, ma grande, il va falloir que tu apprennes à n'écrire que ce qui rentre dans le cadre du politiquement ou plutôt intellectuellement correct. À force que le bon monsieur Mabut ou un bug persistant zappe tes articles, tu devrais évoluer. Mais si ce bon monsieur Mabut le veut, je peux lui prouver que je suis Lotis, auteur et à défaut de reconnue, connue comme telle. Écrire en se tenant au cadre de l'intellectuellement correct... Promis, je commence demain.
Pour l'instant je ne suis pas d'humeur. Précision pour ceux qui se posent la question : je vote en France. C'est-à-dire que je pourrais voter aussi en Suisse. Mais je n'ai pas envie. Comment vous dire ? Je ne suis pas résidente. Donc, je vous laisse prendre vos décisions seuls comme des grands. Comme je le répète souvent à mon fils : tu seras le seul à assumer tes bêtises. L'inverse, les doubles nationaux installés en Suisse et qui viennent se mêler de la vie politique française me dérangent aussi. Eux qui, à mille lieues des réalités du jour et toutes tendances confondues, s'imaginent que le sort des autres leur appartient. Souvent ils estiment que leurs idées sont meilleures que celles du peuple résident, lui, qui, on le sait, on le colporte, n'a pas la capacité de saisir la complexité du monde politique (. sic).
Partons surfer sur la vague du j'ai raison. Ou plutôt, j'ai des raisons pour l'écrire sans me gêner : je ne voterai pas pour Sarkozy. J'ai des raisons objectives et d'autres subjectives. Enfin, vous ferez le tri, si vous me lisez, vous en êtes bien capables.
Parce que Monsieur Sarkozy est frappé d'amnésie sélective : sur son enfance, se plaindre des humiliations, de la souffrance endurée... Au côté de sa maman avocate, passons. D'accord, un divorce, ce n'est pas facile. Ensuite, pardonnez-moi, les exemples sont trop nombreux : il oublie systématiquement tout ce qu'il promet et au fur et à mesure. Juste pour rire : le mot TVA sociale nous a été infligé au moins quarante fois en 2007. Nous avons eu quelques inquiétudes le 29 janvier dernier. Il ne s'en souvenait plus. Plus inquiétant encore, il a affirmé : « ce mot n'a aucun sens ». Le pauvre, si jeune, être frappé d'une maladie aussi cruelle, c'est terrible.
Parce que Monsieur Sarkozy n'est pas doué en géographie : admettons, c'est courant à Paris, il croit qu'Annecy représente la France d'en bas. Il ignore que notre région y compris la petite Venise bénéficie d'un climat économique abrité comparé au reste de la France. Là où c'est bizarre, c'est quand il confond Alsace et Allemagne. Ah oui ?
Parce qu'il est fâché avec le patrimoine français : en 2004, alors en charge du ministère de l'Économie, il décide que la Banque de France n'est pas assez active. 500 à 600 tonnes d'or sont alors vendues et remplacées par un portefeuille en devises. Survient la crise, l'or lui est resté une valeur refuge, je ne m'étalerais pas... Le 29 janvier dernier, Monsieur le Président pas encore candidat annonce : « tout terrain, toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de construction augmenter de 30 % ». Aïe, ça va faire moche. (Source : La Tribune de l'Art : Le désastreux bilan patrimonial de Nicolas Sarkozy).
Parce qu'il nous arrive toujours l'inverse exact de ce qu'il nous promet : « Je vous promets le plein emploi » en 2007. En 2012 : 1 million de chômeurs supplémentaires (et que des gens qui ne veulent pas bosser, on le sait, des fainéants...). « Je n'accepte pas une France sans usine » en 2007. 2012 : 350 000 emplois industriels détruits. Non, j'arrête là, j'ai le moral à zéro... (source : Le nouvel Observateur, le bilan de Nicolas Sarkozy en cinq chiffres).
Parce que s'il n'est pas élu, Mickael Vendetta quitte la France.
Parce que s'il n'est pas élu, il met un terme à sa carrière politique.
Parce que s'il est élu, j'ai bien peur de devoir retourner m'installer en Suisse. Pas pour des raisons fiscales, n'est-ce pas. Pour être libre de ce que j'écris. ça fait peur, hein ?
Parce qu'il a achevé l'éducation, déjà exsangue : suppression de postes dans l'éducation nationale par milliers (50 000 depuis 2007), fermetures d'établissements... Je le constate tous les jours : les classes sont surchargées, les enseignants dépassés par le nombre... Un pays mal éduqué, facile à manipuler.
Parce qu'il est fâché avec l'écologie: c'est un indécrottable optimiste. Lorsque tous les pays du monde passeront sur le mode énergie alternative, lui, il sera encore à l'ère du nucléaire. Nous sommes, à ses yeux, nous, nous qui nous posons des questions sur la pérennité de notre espèce et des autres, des intégristes. Et il aligne les paroles de déni pur à propos des algues vertes et de l'agriculture intensive. Et il continue à penser que l'exploitation du gaz de schiste peut être sans danger. Fâché avec l'environnement surtout.
Parce qu'il a des amis infréquentables : Christian Estrosi, Serge Dassault, Bolloré, Roberto Ramirez impliqué dans le narcotrafic, Hortefeux (Heil... Oh pardon), Balkany (liste non exhaustive). Et dans la catégorie dictateurs : Omar Bongo, Denis Sassou Nguesso, sans compter ceux qu'il a reçus à l'Élysée... Ce qui nous amène directement au point suivant.(Source : Rue 89 : 600 raisons de ne pas voter Sarkozy).
Parce que la France est le 4e pays exportateur d'armes au monde.
Parce qu'il veut se faire passer pour Napoléon Ier, qu'il a d'abord pillé les techniques politiques de Napoléon III et qu'au final, il n'est que le valet de ceux qui l'ont financé.
Parce que s'il est réélu, je pars en dépression nerveuse et je ferme mon compte Twitter.
Parce qu'à force de potasser les bouquins d'histoire, je me méfie comme de la peste des petits bruns nerveux à l'égo démesuré et aux ambitions surdimensionnées. Surtout depuis la traque des enfants sans-papier dans les écoles. Les images de ses enfants m'ont ramenée à une époque où je n'étais pas née.
Parce que je n'ai pas les moyens de porter une Rolex, je ne vais pas au Fouquet's et pourtant, je n'ai pas l'impression de rater ma vie. Laissez-moi entretenir cette illusion.
Parce qu'il nous mitonne le coup du sauveur : je suis au-dessus des partis et c'est grâce à moi que vous ne connaissez pas le sort de la Grèce. On ne le voit pas arriver, de son mètre 55 sans talonnettes. Dans peu de temps, ce sera lui le successeur désigné de De Gaulle, de Mitterrand, de ceux qui ont marqué la France de leurs empreintes. Ah le travail de communication : de la perspicacité, de la persévérance et beaucoup de mauvaise foi.
Parce qu'autour de lui, la faune est bizarre : depuis quelques semaines, à l'UMP, est ouvert un grand concours d'aberrations en tout genre. Monsieur Guéant à propos des civilisations, Nora Berra qui pendant la vague de froid, conseille en toute bonne foi aux SDF de rester chez eux. Le clou, c'est Monsieur Vanneste à propos des homosexuels. Une procédure d'exclusion de son parti plus tard, le président se sent mieux. Il pourra se défendre aux yeux de ses électeurs homosexuels. Sauf qu'il n'a pas viré Guéant qui lui, tient des propos attirants comme du miel pour les électeurs d'extrême droite. Claude, c'est le chouchou du président.
Parce qu'il ne nous a pas demandé notre avis par référendum pour savoir si on voulait ou pas financer sa campagne jusqu'à sa déclaration de candidature (forcément tardive). Même le CSA s'en est aperçut, la campagne était déjà bien entamée et à nos frais. En revanche, il veut bien nous proposer un référendum du type populiste contre les chômeurs. Mais oui, ma bonne dame, savez-vous que certains abusent ? #toiaussiproposetonreferendum...
Parce qu'il m'agace quand je le vois à la télé. J'aimerais beaucoup le voir un peu moins. Vous avez noté, il a des tics, non ? Cette façon de secouer les épaules même quand il essaie de se contrôler, ce n'est pas rassurant.
Parce que j'ai très envie qu'il nous rejoue la scène de Giscard en 1981. Giscard avait fait ses adieux à la télévision, un peu théâtral, un peu dégoûté. Giscard avait comme slogan : il faut une France forte. Sarkozy, son slogan, c'est : La France forte. Giscard était impopulaire. Giscard a tourné le dos après un au revoir final devant la caméra. Ah, j'en rêve !
Parce que la France qu'il représente n'est pas la mienne : malgré l'image de Carla qu'on veut nous inculquer (nous imposer), non, ces gens ne sont pas comme nous. Par exemple, ils ne vieillissent pas : ils changent de trait. Ou de chirurgien esthétique.
Parce que Nicolas Sarkozy est agressif et vulgaire : du « casse-toi pov' con » à « descends si t'es un homme », sans parler des « tu es un connard, je vais te casser la gueule », infligé à Azouz Begag, il a toujours manifesté un certain courage... derrière ses cordons de sécurité ou son téléphone. Nicolas Sarkozy, c'est Nico-La-Castagne.
Parce que même si je ne suis pas d'accord sur tout, je sais reconnaître quelqu'un d'honnête : et lui, il ne l'est pas. Moi, j'aime quand Mélenchon me parle de la VIe République (qui n'est pas pour demain), en s'emballant. J'aime quand Bayrou s'énerve. J'aime le naturel.
Parce que j'ai lu un tweet signé NS sur Twitter : "2,5M de Français expatriés font vivre partout dans le monde le dynamisme, le talent et le courage français ". Allez les expats, Nico a besoin de vous. Ce n'est pas seulement électoraliste, il vous aime. Ah bon ? Vous ne le croyez pas ?
Parce que même le chanteur Michel Sardou, de droite depuis toujours, se demande s'il va voter pour lui : « J'y ai cru, mais je n'y crois plus. Quand on vous promet 14 réformes et que l'on n'en fait quasiment aucune, je suis déçu ». Monsieur le Président l'a même convoqué pour lui remonter les bretelles. Où va-t-il s'il perd même ses soutiens historiques ?
... Je m'aperçois que je pourrais continuer mon énumération pendant des heures. Alors je vais vous laisser. Je m'en vais, et d'ailleurs pour de bon de ce blog. Je ne disparais pas : je déménage. Je reviendrai vers vous lorsque j'aurai choisi mon petit chez moi.
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16.02.2012
Apprendre du passé

Quand j'étais petite (il y a quelques années), mon papa, un autodidacte (qui comme le savent mes proches, a toujours raison), m'enseignait que l'étude de l'histoire est essentielle pour se forger ses propres convictions en dehors de toute contrainte médiatique (déjà) ou politique.
L'histoire était une passion pour lui, comme elle l'est devenue pour moi. À tel point que la chasse à la désinformation et plus encore à la déformation des évènements est une de mes préoccupations.
Je ne décris pas ce que je ne considère pas comme un fait avéré. Lorsque j'utilise le mot conviction, opinion, je ne suis plus dans la sphère des faits, je suis dans la subjectivité. Je ne le cache pas. J'aime la clarté, la précision, je m'y emploie pour chaque description. Je cherche la perfection de la phrase et le respect des faits.
Chacun d'entre nous a son domaine de prédilection. Moi, ma marotte, c'est l'histoire. Du coup, il y a des discours, des aberrations qui me font bondir.
Comprenez-moi bien. Je ne reproche pas aux ignorants de l'être. Je parle plutôt de ceux qui croient étaler leur science (comme de la confiture) et qui se rendent ridicules. Ce n'est pas une honte de ne pas savoir. Il faut simplement reconnaître le moment où on ne sait pas.
Si je suis dans une soirée avec des jeunes et qu'on me parle de Rihanna, je ne vais pas m'étendre sur sa fabuleuse carrière. Je vais plutôt répondre :
« C'est laquelle déjà ? La brunette, c'est Katy Perry, l'excentrique aux morceaux de viande, c'est Lady Gaga ? Ah, c'est celle qui chantait en duo avec Lady Gaga... D'acccooooorrrddd... »
Je parais quand même moins cruche que si je me lance dans une pseudo critique de son dernier album (dont je ne connais pas le titre), non ?
À l'heure de l'information instantanée, du contrôle total de l'information aussi, de la culture improvisée via les réseaux sociaux, je suis et je le revendique, un dinosaure. J'utilise Internet pour communiquer, pour discuter, pour échanger et débattre. L'information sur Internet, je la lis avec circonspection. Et à part si un site m'est dûment recommandé pour la qualité de ses recherches, je ne me fie pas à ce qu'on peut qualifier sur Internet de « faits historiques ».
Je ne me fie pas non plus à ces commères de l'Internet qui, sous le prétexte de l'avoir entendu quelque part (comprenez, de l'avoir lu sur un site de la façon dont on lit sur Internet, donc à la volée), s'arrogent la réalité historique pour la transformer.
Il est vrai qu'une foule d'évènements s'abattent sur nos psychismes chaque jour. Nous ne prenons plus le temps d'ingérer, de digérer, de mémoriser. Ainsi, depuis plusieurs années, nous sommes le poisson sans mémoire du Monde de Némo, occupés du seul instant présent, de la seule information disponible à la seconde s.
Un de mes cousins (quelle famille, je vous dis...) qui se reconnaîtra, professeur, se plaignait il y a plusieurs années déjà du manque d'intérêt de ses élèves pour l'histoire et en particulier pour l'histoire de leur pays (la Suisse).
Sa remarque est restée là, gravée, lorsque je lis les commentaires sur certains blogs, sous certains articles. Mon papa qui comme vous le savez, a toujours raison, m'a toujours dit que ceux qui se complaisent dans leur ignorance sont plus faciles à manipuler que ceux qui essaient envers et contre tout, d'apprendre.
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| Tags : histoire, réalité, internet |
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13.02.2012
A qui profite le schiste ?
Jean-Louis Borloo, ministre français de l'Écologie jusqu'en 2010, était une figure sympathique à l'époque du gouvernement Fillon. Peut-être la seule d'ailleurs. Qu'est-ce qu'on se marrait devant les Guignols de l'info à l'heure où sa marionnette parlait d'apéro ! On a moins rigolé le jour où il a permis l'exploration en vue d'exploitation du gaz de schiste sur le sol français. Depuis, Jean-Louis aurait bien aimé pouvoir se la jouer McFly de « Retour vers le Futur », impossible, c'est trop tard.
Dis maman, c'est quoi, le gaz de schiste ?
Schiste, déjà le nom ne donne pas envie. Il est en plus inapproprié. On devrait parler de gaz de pélites ou de gaz de marnes. L'exploitation du gaz de schiste au sens strict consiste à aller chercher le méthane contenu dans une roche mère. Voilà. Le principe n'est pas si bête. Puisque la roche mère qui contient le gaz est imperméable, tout ce qu'il y a à faire, c'est de rendre la roche perméable (principe du ya qu'à... maintes fois posé par de nombreux investisseurs, actionnaires, banquiers). Nous qui sommes des êtres civilisés, nous avons décidé d'opter pour ce qu'on appelle communément le forage hydraulique. Le problème numéro 1 avec le forage hydraulique, c'est qu'on ne peut pas le pratiquer à la verticale. Parce que ça ne génère pas assez de gaz. Donc, on est obligé de forer à l'horizontale. Parce que là, ça rapporte plus. Le problème numéro 2, avec le forage hydraulique, c'est qu'on doit mettre des additifs.
En France, on conteste...
Et ça n'arrange personne. La France serait, avec la Pologne, le pays européen avec les plus grands gisements potentiels. On aurait pu s'en faire, du blé, sous le prétexte d'être indépendant au niveau des ressources. Et non, ça ne marche pas. Même les députés ne sont pas d'accord. Le 30 juin 2011, ils refusent l'exploitation par forage hydraulique. Des rabats-joie, ces Français. Des empêcheurs d'extraire en rond. Cependant, l'exploration se poursuit, l'exploitation avec d'autres procédés reste permise, et on va bien arriver à les convaincre, un jour, de l'obligation d'en passer par le gaz de schiste pour assurer la pérennité de leur économie...
À qui profitent les permis d'exploitation ?
Qui ça, « on » ? Les pouvoirs publics ? Le gouvernement, responsable de tous les maux et inconscient de l'impact environnemental ? Eh bien non. Il suffit d'écouter les opposants pour l'apprendre : les bénéficiaires des permis d'exploitation sont des Suisses. Plus exactement, des sociétés américano-suisses (nuance). Un surf sur Internet plus tard, j'ai des noms : Schuepbach Energy LLC et MouvOil SA, domiciliée à Zoug. Mieux. Total ne cache pas son intention d'investir dans ces forages d'avenir.
Là où on s'aperçoit qu'une frontière somme toute, c'est perméable
Perméable d'un côté puisque les investisseurs suisses s'occupent des ressources naturelles françaises. Surtout, la frontière pour se protéger des impacts d'une exploitation de gaz de schiste, c'est risible. Je ne vais pas, lecteur, m'acharner ici à te décrire les fuites importantes de gaz, la contamination des nappes phréatiques superficielles, l'impact sur l'environnement et sur la santé publique. Non, car il y a eu un film, « Gasland », que tu dois connaître et des reportages qui s'attachent à te montrer une triste réalité.
Voilà un petit plan succinct qui peut t'évoquer quelque chose, lecteur :

Si tu veux continuer l'exploitation des ressources naturelles sans réfléchir, dans l'esprit jusqu'ici tout va bien, ne signe pas de pétition. Sinon :
http://www.mapetition.ch/signature-petition.html
Dis maman, pourquoi on n'a pas simplement annulé les permis d'exploration puisque l'exploitation n'est pas bonne, ni pour nous, ni pour la nature ?
Alors ça, c'est une très bonne question. On en a annulé certains. Disons qu'il s'agit là, aux yeux de ceux qui régissent notre bonne vieille Terre à notre place, d'un sacrifice obligé pour caresser l'opinion publique dans le sens du poil.
Mais pour les autres... Comment te dire mon fils, l'exploitation de ressources qu'on nous présente comme vitale (pas les ressources, l'exploitation), tout ça pour que la société MouvOil SA, dans son bureau à Zoug, assure à ses actionnaires un bénéfice croissant chaque année ?
Comment te dire le pouvoir de l'argent au détriment de la raison, de la pensée même ? Comment t'avouer mon fils, que nous ne sommes que ruines de l'âme, science sans conscience.
10:07 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : gaz de schiste, contestation, permis d'exploitation gaz de schiste |
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